Un jardin connecté à Beignon

Vendredi, la mairie de Beignon a entériné le projet concernant la création d’un jardin connecté. À l’origine de ce concept ? Deux dirigeants d’entreprise du nom de Michel Ruiz et Patrice Valentin

Le jardin connecté est un jardin de vie pédagogique. Il a pour but de créer un environnement virtuel permettant aux utilisateurs de consulter des informations à jour en usant de la technologie de la réalité augmentée. Vendredi 11 novembre, les deux entrepreneurs ont décidé de dévoiler leur concept de jardin connecté aux membres de la municipalité. Ce jardin connecté fut appelé « EduNature ».

EduNature en quelques mots

Le projet a pour objectif la création de villages de jardins de vie fonctionnels. Des espaces verts situés au cœur de chaque ville. Le concept se basera sur les principes de la permaculture. Cette dernière a pour but de créer des écosystèmes en se basant sur la tradition et l’écologie naturelle.

Edunature est avant tout un outil pédagogique. Il a pour finalité de modifier le regard sur les systèmes vivants. Cela est possible via la création d’un environnement virtuel autour du jardin. Grâce à cet outil, les utilisateurs ont la possibilité d’imaginer le jardin idéal en fournissant diverses informations sur ce jardin. On peut par exemple créer un jardin virtuel à quelques mètres d’un supermarché, en y ajoutant quelques éléments du décor. Ces infos seront régulièrement mises à jour en fonction de l’évolution du temps. La création et l’entretien du jardin relèvent donc uniquement d’une initiative de l’utilisateur de l’outil.

Un outil pédagogique pour les enfants

De par son concept, EduNature peut servir d’outil pédagogique pour l’apprentissage du jardinage. Il peut aussi être une activité périscolaire à part entière. En effet, grâce  à ce programme, chaque enfant pourra avoir acquérir des connaissances sur la nature, l’eau, le ciel, la terre et le vivant. Ce sera aussi un bon moyen pour approfondir ses connaissances en histoire, en géographie ainsi que dans les langues vivantes. Ce concept a déjà attiré l’attention de deux écoles de Beignon.

Elèves et étudiants pourront participer à l’enrichissement de la base de données d’images et d’articles sur Edunature. Ce dernier intègre notamment une application de reconnaissance des plantes. Chaque image de plantes prise par les utilisateurs peut être transférée dans la base de données de l’herbier numérique, dont le coût est estimé à 50 000 €.  À noter que ce projet s’étalera sur deux ans au minimum.

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